Depuis le 28 février 2026, la guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël a fait basculer la région du Golfe dans une instabilité inédite. Les aéroports de Dubaï et d'Abou Dabi ont été frappés par des missiles iraniens, le détroit d'Ormuz reste bloqué et le baril de Brent dépasse les 106 dollars. Pourtant, les investisseurs français continuent de lorgner vers cette région qui offrait jusqu'ici des rendements locatifs de 6 à 10 %, contre 2 à 4 % en France. Entre attrait fiscal persistant et risques géopolitiques croissants, la donne a radicalement changé. Et la Syrie, portée par 216 milliards de dollars de projets de reconstruction, pourrait bien s'imposer comme l'alternative inattendue.
Alors que les destinati